Programmé : cet article sera publié le 15 novembre 2026. D’ici là, il n’apparaît ni dans le carnet ni sur Google.
Pratiquepar Mathieu · · 2 min de lecture
Mon site a 15 ans : je le refais ou je le rafistole ?
Un vieux site n’est pas forcément à jeter. Six questions pour savoir s’il suffit de le rafistoler, ou s’il est temps de le refaire.
Au sommaire
Quinze ans pour un site, c’est l’équivalent d’un siècle pour une boutique. Mais tous les vieux sites ne sont pas à jeter. Certains ont juste besoin d’un coup de peinture. D’autres, d’un vrai déménagement. Voici comment faire la différence.
Rafistoler suffit si…
- Le site s’affiche correctement sur un téléphone.
- Il a le cadenas, sans avertissement.
- Il s’ouvre en quelques secondes.
- Vous pouvez changer vos horaires et vos prix vous-même.
- Le logiciel qui le fait tourner reçoit encore des mises à jour de sécurité.
Dans ce cas, mettez à jour les textes et les photos, vérifiez les liens, rafraîchissez les couleurs. Quelques heures de travail, et il repart pour un tour.
Il faut le refaire si…
- Il ne s’adapte pas aux téléphones : vos clients doivent zoomer pour lire.
- Il repose sur une technologie abandonnée : Flash, un vieux Joomla (la version 3 ne reçoit plus de mises à jour de sécurité depuis août 2023), une version de PHP dépassée.
- Personne ne sait plus comment il fonctionne, et chaque modification coûte une fortune.
- Il ne ressemble plus du tout à votre boutique d’aujourd’hui.
- Il est si lent que vos visiteurs partent avant de le voir.
Un site, ce n’est pas un monument historique. On a le droit de le refaire.
Le diagnostic
Six questions, six cases
Cinq ou six oui : rafistolez. Trois ou moins : il est temps de le refaire.
Ce qu’on garde, quoi qu’il arrive
Même quand on refait tout, on ne repart jamais de zéro. Vos textes, vos photos, votre histoire, vos clients fidèles qui connaissent l’adresse : tout ça, c’est votre capital. Un bon nouveau site ne l’efface pas, il le met enfin en valeur.
C’est d’ailleurs comme ça que je travaille : je reprends ce qui existe déjà chez vous, et je le refais en mieux. Sans vous demander, pardon.